Le vote informatique est une évolution de "machine à voter", qui trouve sa source légale dans l'article L57-1 du code électoral français issu du décret du 27 octobre 1967. Sous l'appelation officiel de "vote électronique", il est proposé différents concepts qui désignent l'utilisation d'interfaces informatiques pour la production d'un résultat électoral. Mais peut-on etre "sûr" du résultat final issu de l'informatique? En effet, les votants n'ont aucune garantie de la réelle prise en compte de leurs choix électoraux (authenticité/sincérité du vote). Tout comme les votes traditionnels, les votes informatiques ne doivent pas produire des résultats dont juste quelques personnes assurent (informaticiens, tiers de confiance) l'authenticité et la légalité des votes électroniques, dont il est impossible de garantir à 100% l'authenticité d'un résutlat.
Une sectorisation des votes informatiques pourrait s'effectuer selon qu'ils :
1) sont reliés ou non aux réseaux,
2) offrent ou non la possibilité d'une matérialité (bulletins de vote...),
3) permettent des typologies différentes pour la reconnaissance de la qualité de votant,
Ce manque de standardisation mondial est un facteur d'insécurité pour les machines à voter.
Des institutions (le Conseil de l'Europe, l'OSCE...),
la société civile (http://www.ordinateurs-de-vote.org/)
et des forums soulèvent ces problématiques...
Notre concept apporte des solutions innovantes en cours de
brevet.
Une légalisation nous semble indispensable
pour l'usage des votes informatiques.
A ce titre, une communication a été soutenue lors d'un colloque à l'Université de Rennes 2 les 7, 8 et 9 septembre 2006.